Réal de MadridLe Cheikh de la famille royale d’Abu Dhabi, Mansour bin Zayed Al Nahyan, aurait décidé de se faire une folie en mettant plus d’un milliard d’euros sur la table pour s’offrir comme cadeau de Noël, le club du Réal Madrid FC. L’information a été dévoilée en ce début de semaine par le quotidien sportif espagnol AS.

La démesure venue d’Abu Dhabi

Déjà propriétaire du Club de Manchester City, celui là même qui avait déjà proposé plus de 150 millions d’euros au Milan AC pour s’attacher les services de Kaka lors du dernier mercato hivernal a décidé de faire reparler de lui en proposant cette somme avoisinant le milliard d’euros au Réal de Madrid FC.

Aux dernières nouvelles, la Direction du Réal Madrid et le Cheikh lui même ont démenti l’information face à la problématique liée au mode de fonctionnement du club qui obligerait à ce que ce rachat soit validé par les 80.000 socios du club merengue.

Un chèque en bois venue d’Abu Dhabi

Il y a quelques jours, les médias français parlaient et relayaient l’information que cet émirat était au bord de la faillite. Celle-ci n’a duré que très peu de temps lorsque l’on voit la somme proposée par ce Cheikh.

Certes, le pétrole est une des richesses principales de cette péninsule qui fait sa publicité un peu partout en Europe avec démesure. Même si ce coup de pub tombe à l’eau, le cheikh aura au moins réussi à ce que l’on parle de lui et de son émirat. N’est ce pas là le plus important à ses yeux ?

Pourquoi choisir le football pour investir ?

Il y a quelques années, le Qatar a lancé en grande pompe son championnat des Has Been en recrutant pour des millions d’euros des joueurs en fin de carrière. Le dernier en date, bien connu en France est Juninho qui a rejoint cet été le club d’Al-Gharrafa.

Voyant que leur championnat, sponsorisé à grand coup de millions pour divertir ces messieurs le weekend, ne décolle pas médiatiquement, les cheikhs ont décidé d’investir massivement en Europe.

Tout d’abord en Premier League anglaise avec des clubs comme Manchester City, ces personnalités veulent désormais de grosses vitrines internationales comme le Réal Madrid.

Certes, cela permet de se faire de la publicité à moindre frais mais l’identité des clubs est alors mise à mal. Cette identité que de nombreux groupes de supporters ultras ne souhaitent pas perdre existera-t-elle encore avec ces mannes financières venues d’ailleurs dans les futures années ?

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