France Espagne FootballA moins de 100 jours de la Coupe du Monde et 12 ans après l’inauguration du Stade de France qui opposait déjà l’Equipe de France à celle d’Espagne, les Bleus, qui jouaient pour des raisons marketing en blanc ce soir se sont logiquement inclinés face à une équipe d’Espagne qui joue d’une manière collective impressionnante et peut donner de sérieuses leçons au sélectionneur Raymond Domenech, qui espère toujours à l’entendre à un état de grâce de ses joueurs pendant la Coupe du Monde qui aura lieu en juin en Afrique du Sud.

Le résultat du match France 0 – 2 Espagne

On ne pourra pas dire sur ce match que l’équipe d’Espagne ait du forcer son talent pour l’emporter logiquement face à une équipe de France, qui s’est longtemps reposée sur ses individualités.

Avec une charnière centrale inédite et des joueurs qui ne sont l’ombre que d’eux même par rapport à ce que l’on voit d’eux en Ligue des champions, il existe bel et bien un problème dans cette équipe que le sélectionneur n’arrive toujours pas à régler.

L’équipe d’Espagne, par son jeu en mouvement et de passes précises a donc logiquement battu les bleus par deux buts à 0 (Villa, 21ème – Ramos, 45ème).

Les raisons d’espérer un retour en haut de l’affiche

Empêtré dans un 4-2-3-1 où Ribéry joue à droite et Henry à gauche, la France ne profite pas des points forts de ses 2 atouts majeurs. Clamant depuis de nombreuses semaines qu’ils veulent jouer à leur poste de prédilection, Ribéry et Henry trainent comme des âmes en peine sur la pelouse. Il faudra certainement les écouter dans un avenir proche, quitte à ce que les joueurs prennent en main la sélection durant le mondial !

Les entrées conjuguées de Malouda, Govou et Cissé à leur poste respectif ont permis à la France de se créer de nombreuses occasions mais il était déjà trop tard pour inverser la tendance face à une équipe d’Espagne qui gérait tranquillement son avance au tableau d’affichage.

Le Domenech démission est toujours à la mode

Raisonnant dans les travées du Stade de France, il existe un désamour entre la sélection et la nation. Celui-ci est matérialisé en la personne de Raymond Domenech qui agace plus qu’il ne plaît.

Ayant l’air d’être impuissant face aux évènements, les quotidiens et les émissions sportives hexagonales vont dans les prochaines heures, une fois de plus le descendre pour, non plus son attitude, mais pour ses capacités d’entraineur.

A la fédération, on reçoit les lettres des successeurs de Raymond Domenech et on n’a de plus en plus l’impression que l’on attend simplement qu’il parte après la Coupe du Monde pour enfin prendre les bonnes décisions.

Dans 115 jours, l’Equipe de France rentrera certainement à la maison si elle continue de la sorte, mais comme dirait l’autre : Y a rien qui va mal !